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Discussion: Le droit d'auteurs

  1. #21
    Lugia-Mew
    Invité

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    Bonjours touts l'mondes ca BoOm

    Les échanges de fichiers ont doublé depuis un an


    Deux études récentes tendent à démontrer qu'en dépit des menaces et des poursuites judiciaires lancées contre des utilisateurs P2P, notamment par la RIAA, les internautes s'échangent de plus en plus de fichiers, et surtout de films.

    Les statistiques de Cachelogic, un fournisseur de technologies pour la gestion du trafic P2P, révèlent en effet que la quantité de données transférées dans les réseaux d'échange de fichier aurait doublé depuis un an. À partir de l'analyse du trafic chez des fournisseurs d'accès Internet, Cachelogic parvient aux mêmes conclusions que d'autres études, notamment celle de Sandvine, à savoir que la seule diminution d'achalandage dans les réseaux P2P provient des utilisateurs de Kazaa qui ont adopté de nouveaux logiciels P2P.

    Autre point important, les données de Cachelogic citées par Reuters indiquent également que la taille moyenne des fichiers échangés est maintenant supérieure à 100 Mo. Les pièces musicales en format MP3 ayant habituellement des tailles de 2 à 4 Mo, on conclut donc qu'une forte proportion des fichiers doit être composée de gros logiciels, de jeux vidéo et de films.

    Cette dernière tendance est d'ailleurs confirmée par une autre étude récente, celle de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), qui note que la musique comptait pour 62,5% du contenu échangé en 2002, alors qu'elle ne constituait plus que 48,6% des téléchargements P2P en 2003. Pendant la même période, les téléchargements de vidéos, jeux, logiciels et images passaient de 37,5% à 51,3%. Autres détails dans le résumé de l'étude de l'OCDE.

    File-Sharing Over Peer-to-Peer Networks Growing Fast in Europe, Says OECD



    Peer-to-peer (or P2P) networks are used to download music, movies, images, games and software from the Internet. The number of people logged on simultaneously to popular file sharing networks approached close to 10 million in April 2004, a rise of 30% from the same period a year earlier, according to a pre-released section of the OECD Information Technology Outlook 2004. The included country-specific data for all 30 OECD countries reveals that users in the U.S. make up over half the total number of people using file-sharing networks, followed by Germany (10.2%), Canada (8.0%) and France (7.8%). The report also shows that usage of P2P networks is growing fastest in Europe and Canada. Whereas the share of P2P users from the United States as part of all OECD users is falling, the share of Germany, France and Canada is on the rise.

    The report also concludes that in 2003, for the first time, people downloaded more video, image, game and software files than music in OECD countries. In 2002 music made up the majority (62.5%) of non-commercial content downloaded in these countries, with videos, games, software and images accounting for the remainder (37.5%). But in 2003, the downloading of video and other files grew to make up slightly more than half (51.3%) of the total, while music downloading fell to 48.6%.

    It is also concluded that this trend to larger video and other files is strongest in Europe. Europeans are actually using file-sharing networks that make it easier for people to download larger files, such as movies and software. Last fall, for example, in Germany, video files made up over 35% of the total of downloaded content. In Italy, they made up 32.4% of the total and in France 26.1%. This compares with only 12% in the United States.

    But the report also makes clear that the peer-to-peer technology should not be equated to the illegal downloading of music. It also points to the commercial opportunities behind this new technology by analysing new applications of legal file-sharing networks in research and business. These include Voice over the Internet (VoiP) technology, as well as applications in the banking and insurance industries, and government and academia.

    The released section is taken from the forthcoming biannual publication, OECD Information Technology Outlook 2004, scheduled to appear in October 2004.

    For further information, journalists are invited to contact Spencer Wilson, OECD's Media Relations Division (tel. [33] 1 45 24 81 1 or Sacha Wunsch-Vincent, of the OECD's Information, Computer and Communications Policy Division.


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  3. #22
    Lugia-Mew
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    Bonjours tours l'mondes CaBoOm


    Piraterie sur Internet : une "charte" sera bientôt signée en France


    19 juillet à 08h30

    PARIS (AP) - Halte au piratage des oeuvres sur Internet en France: Paris a lancé une consultation entre toutes parties jeudi lors d'une grande table ronde au ministère de l'Economie. D'ores et déjà, l'industrie du disque doit signer à la fin du mois une charte avec les fournisseurs d'accès, qui s'engagent à adresser des messages d'avertissement aux "pirates" et à déconnecter ceux que la justice a condamnés.


    L'objectif est de dissuader les internautes de télécharger gratuitement et illégalement films, disques, logiciels ou jeux vidéos, grâce aux systèmes "peer-to-peer" ou P2P (des serveurs sur lesquels les internautes peuvent échanger des fichiers), et de les orienter vers une offre légale et payante qui respecte les droits d'auteurs.Car le piratage coûte cher aux industries touchées, notamment celle du disque, qui a vu chuter son chiffre d'affaires de 15 pour cent l'an dernier.

    "On a décidé vraiment qu'il fallait trouver une solution tous ensemble pour faire en sorte que l'économie numérique se développe mais également que les droits d'auteurs, les droits des interprètes soient protégés", a expliqué le ministre de l'Economie Nicolas Sarkozy, qui organisait cette table ronde avec le ministre délégué à l'Industrie Patrick Devedjian, et le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres.

    Outre des opérations de sensibilisation, le projet de charte d'engagements commun proposé sous l'impulsion du gouvernement prévoit que l'industrie du disque augmente l'offre légale en ligne de 300 000 à 600 000 titres d'ici la fin de l'année, soit 60 000 albums.

    Dans le même temps, Nicolas Sarkozy a promis que la France continuera de solliciter Bruxelles et ses partenaires européens pour pouvoir réduire la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) sur le disque.

    Si, pour la première fois, fournisseurs d'accès à Internet, professionnels du disque, du cinéma, du logiciel, et du jeu vidéo, représentants des auteurs, compositeurs et interprètes et associations de consommateurs étaient assis jeudi autour d'une même table, de nombreux points d'opposition subsistent.

    Ainsi, les mesures répressives irritent les associations de consommateurs. "Il n'est pas raisonnable de prendre 30 personnes au hasard qu'on va lyncher en place publique pour dissuader les autres", estimait jeudi Julien Dourgnon, de l'UFC-Que Choisir.

    "On n'est pas en guerre contre les consommateurs", a assuré le PDG d'Universal Music France Pascal Nègre, président de la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP). Mais dès la rentrée, a-t-il prévenu, "nous allons demander en référé à un juge de prononcer la possibilité de déconnecter l'abonné" qui aura été repéré en action de piratage, dans le cadre de la loi sur l'économie numérique de juin dernier.

    Les associations de consommateurs arguent aussi que l'offre payante, qui se développe, n'est pas à la hauteur. L'éventail des oeuvres reste étroit et les différents formats incompatibles. "Aujourd'hui, il est plus facile de télécharger gratuitement", a noté Julien Dourgnon.

    Il y a des "problèmes techniques" qui se posent, a reconnu M. Donnedieu de Vabres, souhaitant voir se développer l'"interopérabilité" entre les différentes plateformes payantes.

    La question du "filtrage", c'est-à-dire le blocage de l'accès aux systèmes de "peer-to-peer", est aussi source de divisions. Nicolas Sarkozy a jugé à cet égard "raisonnable" la demande des industriels du disque qui réclament que les abonnés à Internet qui le souhaitent, notamment les parents, puissent bénéficier d'un tel système de blocage.

    Les ministres se sont donc engagés à désigner des experts indépendants pour étudier les solutions techniques proposées par l'industrie du disque et les tester.

    Mais pour les fournisseurs d'accès, le filtrage n'est pas possible. Marie-Christine Levet, présidente de Club-Internet, souligne qu'il n'existe "pas de solution qui soit efficace et qui ne soit pas contournable".

    En revanche, les avertissements, déjà envoyés par certains fournisseurs à leurs clients qui téléchargent illégalement des oeuvres, sont "bien pris". "C'est un service qu'on leur rend", dit-elle.

    Enfin fournisseurs d'accès et associations de consommateurs plaident pour que la lutte contre le piratage n'éradique pas les sites "peer-to-peer" qui permettent aussi aux internautes d'échanger des fichiers personnels dont ils détiennent les droits, soit leurs propres photos ou les oeuvres musicales ou cinématographiques de leur crû...

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    Les pirates informatiques seront attendus de pied ferme à Athènes


    19 juillet à 08h00

    ATHENES (AP) - "Plus vite, plus haut, plus fort"... contre les pirates informatiques! Tel pourrait être le credo des organisateurs des Jeux olympiques d'Athènes.


    La sécurité est un enjeu majeur pour Athènes et la Grèce, et tous les services spéciaux seront en activité au mois d'août.La police n'aura pas de vacances, les militaires déploieront leurs navires de guerre et leurs commandos antiterroristes, et l'OTAN offrira une surveillance aérienne pendant la durée des Jeux.

    Mais ce n'est pas tout: la surveillance se fera aussi par claviers et graphiques interposés, par l'entremise d'une société française, Atos Origin, basée à Paris.

    La tâche consistera à tenir à distance les pirates informatiques, les virus invisibles, les vers infectant les codes et autres chevaux de Troie du cyber-âge.

    "Nous ne pouvons baisser la garde à aucun moment", a expliqué Claude Philipps, le directeur des programmes des événements majeur chez Atos Origin, une société qui avait déjà fait ce type de travail pour les Jeux olympiques d'hiver de Salt Lake City en 2002.

    Ce qu'il leur est demandé pour Athènes est d'ailleurs sensiblement la même mission: fournir des résultats sportifs en temps réel au monde entier, sécuriser les accréditations ou encore diffuser les rapports des tests antidopage.

    Mais l'intensité des Jeux d'été n'a rien à voir avec ceux d'hiver et fait donc d'Athènes une cible privilégiée.

    Pendant les Jeux, Atos espère diffuser plus de 50 millions de pages de résultats et de statistiques à destination des sites internet et des médias. Quelque 50 000 autres pages sur les Jeux et les athlètes seront destinées au réseau intranet.

    "Depuis Sydney (en 2000), les menaces ont beaucoup augmenté. Il y a plus de pirates et de virus, estime M. Philipps. Mais la technologie s'est également améliorée."

    Un test grandeur nature a d'ailleurs été réalisé le mois dernier. Pendant cinq jours, les pires attaques ont été lancées contre le parc informatique d'une valeur de 400 millions de dollars.

    Les pirates ont essayé de s'infiltrer, des "dissidents" internes ont rentré des faux mots de passe. Presque chaque heure, de nouveaux scénarios catastrophe ont été lancés: des coupures, des alertes à la bombe, des événements annulés, des ordinateurs qui rendent l'âme et des programmes de réinstallation d'urgence.

    Mais une vraie urgence est apparue en début d'après-midi lundi avec la coupure d'électricité monstre qui a paralysé Athènes et le sud de la Grèce pendant plusieurs heures.

    Atos a été obligé d'éteindre son système parce que les générateurs d'électricité "n'étaient pas aux capacités qu'ils auront pendant les Jeux", a expliqué M. Philipps.

    Verdict de l'expérience? Le directeur des programmes n'a pas souhaité détailler les éventuels soucis rencontrés.

    "Disons juste qu'il y a peu de choses qui pourraient nous surprendre maintenant", s'est-il contenté de dire.

    Comme pour les athlètes, l'épreuve de vérité aura donc lieu pendant les Jeux.


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  4. #23
    Lugia-Mew
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    Bonjours touts l'mondes CaBoOm




    Peer-to-peer : la Cnil s'interroge sur la légalité des poursuites engagées contre les internautes Philippe Crouzillacq DROIT

    Peer-to-peer : la Cnil s'interroge sur la légalité des poursuites engagées contre les internautes

    Philippe Crouzillacq, 01net., le 02/07/2004 à 19h30

    Après le dépôt de plaintes contre X visant des pratiques de téléchargement illégal de musique en ligne, la Cnil s'interroge sur les conditions dans lesquelles les preuves constitutives de ces actions ont été recueillies.

    La Cnil n'en démord pas. Pour la Commission nationale de l'informatique et des libertés, une adresse IP reste une donnée personnelle. C'est pourtant ce type d'information qui a été recueilli récemment, par des agents assermentés, pour le compte de la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques) dans le but de déposer plainte contre des pirates du Net.

    « Que ce travail ait été effectué par des agents assermentés ne change rien à l'affaire , explique Christophe Pallez, secrétaire général aux affaires juridiques à la Cnil. Cela apporte juste une garantie sur la véracité des informations recueillies. Au-delà, la Cnil continue de s'interroger sur les conditions dans lesquelles ces opérations ont été menées, et sur leur légalité même. Nous sommes pour le moins circonspects. Quoi qu'il en soit, un juge pénal qui serait saisi d'une preuve constituée de manière illicite pourrait très bien rejeter cette action. »

    Deux scénarios sont envisageables, soit ces données ont été relevées au hasard par simple consultation sur un écran, et ce mode de collecte n'a pas encore été validé par la justice, indique Christophe Pallez, soit ces données ont fait l'objet d'un traitement informatique, et la procédure entre clairement dans l'illégalité. En l'état actuel du droit, les sociétés privées ne sont en effet pas habilitées à procéder de la sorte. Pour sa part la SCPP affirme avoir choisi les adresses IP au hasard sur les réseaux peer-to-peer.

    La constitution de fichiers soumise à un cadre légal précis

    Dans un avenir proche, avec la révision de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, le cadre juridique lié à la constitution de fichiers devrait évoluer très sensiblement. « Selon le prochain article 9-4 de la loi [toujours en débat au Parlement, Ndlr], précise Christophe Pallez, les sociétés d'auteurs pourront pratiquer la collecte de données et leur traitement informatique après avoir recueilli l'assentiment de la Cnil. »

    Mais, attention, l'accord de la Cnil ne sera pas une simple formalité administrative. Un projet de collecte des données spécifiant notamment la nature et le but de la démarche ainsi que les contenus concernés devra, chaque fois, être présenté à la Cnil.

    Parallèlement aux actions en justice menées au pénal contre des utilisateurs de réseaux peer-to-peer, la SCPP souhaite également, dès la rentrée, obtenir de la justice qu'ils soient déconnectés d'Internet. En cas de récidive, les contrevenants seraient inscrits sur une liste noire, dont la mise en place serait également à l'étude. Sur ce dernier point, la Cnil indique qu'elle a déjà admis la constitution de ce type de fichier (comme le fichier Preventel, qui regroupe le nom des mauvais payeurs en matière de téléphonie mobile), mais qu'elle reste très vigilante sur l'obligation de permettre les contestations.

    Concernant la mise en place d'une telle liste noire, le maillon faible se situerait, cette fois-ci, plutôt du côté des FAI. Pour Stéphane Marcovitch, délégué général de l'AFA-France (Association des fournisseurs d'accès et de services Internet), il n'est pas prévu qu'une telle liste soit montée par l'AFA ou ses membres. Il ajoute, par ailleurs, que tous les FAI ne sont pas membres de l'AFA. La mutualisation des connaissances ne s'annonce donc pas évidente


    Peer-to-peer : une vingtaine d'internautes français poursuivis

    Philippe Crouzillacq, 01net., le 29/06/2004 à 20h40

    La Société civile des producteurs phonographiques (SCPP) a déposé lundi 28 juin une vingtaine de plaintes contre des utilisateurs de peer-to-peer. D'autres actions beaucoup plus massives suivront à la rentrée.

    « Cet été, il vaudrait mieux surfer sur les vagues que sur les sites pirates. » L'avertissement est clair. Il est signé Pascal Nègre, président d'Universal Music France. Comme cela était annoncé depuis quelques mois, l'industrie du disque a décidé de répliquer aux pirates du peer-to-peer.

    Aux grands maux, les grands remèdes, la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP) a révélé aujourd'hui, à l'occasion d'une rencontre avec la presse, qu'elle avait déposé lundi 28 juin une vingtaine de plaintes contre X à Paris et en province. Coeur de cible, les internautes soupçonnés d'offrir illégalement de la musique en téléchargement gratuit.

    « Nous avons regardé au hasard ce qu'il y avait sur les dossiers partagés des disques durs de ces personnes , explique Marc Guez, directeur général de la SCPP. Nous avons relevé leurs adresses IP et leurs pseudos, avant de les transmettre à la police. » Tous les réseaux de peer-to-peer (Kazaa, eMule, eDonkey...) sont concernés sans distinction et aucun seuil quantitatif n'a été officiellement fixé.

    En clair, tous les internautes férus de peer-to-peer s'exposent au courroux de la SCPP. L'affaire est maintenant entre les mains de la justice, et aucune décision n'est attendue avant un an. L'initiative de la SCPP n'est pas une surprise. Elle fait écho à la récente campagne du SNEP (Société nationale de l'édition phonographique) qui rappelait, de façon assez provocante, les sanctions encourues en matière d'échange illégal de musique sur Internet.

    Pour mémoire, selon l'art. 335-4 du code de la propriété intellectuelle, les peines maximales prévues, mais rarement appliquées en l'état, sont de 300 000 euros d'amende et de trois ans de prison ferme. C'est sur cette base juridique que la SCPP a choisi d'attaquer.

    « Aujourd'hui nous sommes arrivés à un point où des enfants offrent en cadeau pour la Fête des pères des CD illégalement gravés à partir de titres récupérés sur Internet , ponctue Marc Guez. Nous souhaitons donc parvenir à des sanctions suffisamment dissuasives pour la majorité des internautes. »

    Vague de déconnexion attendue pour septembre

    Autre arme de dissuasion massive : la déconnexion. Dès la rentrée, plusieurs centaines d'actions en référé seront intentées auprès des tribunaux pour obtenir la coupure de l'accès à Internet des aficionados du peer-to-peer. Une démarche, explique Marc Guez, qui fait suite à l'adoption récente par le Parlement de la LEN (Loi pour la confiance dans l'économie numérique).

    Idéalement, la SCPP n'exclut pas la mise en place d'une sorte de « liste noire » d'internautes pratiquant illégalement le peer-to-peer. Ces derniers se verraient alors refuser l'accès à Internet par les FAI français « Cette démarche serait certainement beaucoup plus sujette à caution , commente Benoit Louvet, avocat au Cabinet Alain Bensoussan, et il y a fort à parier que la Cnil y trouverait à redire. »

    Ces actions auront-elles un effet sur le comportement général des internautes ? Et comment faire pour les mesurer ? « Aux Etats-Unis, les poursuites judiciaires engagées par la RIAA ont contribué à redresser la marche du disque » , répond Pascal Nègre. « Les instruments permettant de mesurer l'impact de ces poursuites sur les réseaux peer-to-peer existent à l'étranger, poursuit Marc Guez, cependant en France la Cnil, nous interdit de scanner Internet. »

    Qui est concerné ?

    En théorie, seule une vingtaine de personnes sont visées par les plaintes déposées en début de semaine. En pratique, tout est affaire de probabilité. Tout internaute ayant téléchargé illégalement de la musique sur Internet ces derniers mois est « en droit » de se sentir concerné.

    En matière de conservation des données de connexion, le Code des postes et télécommunications pose un principe, souligne Benoit Louvet, avocat au Cabinet Alain Bensoussan : celui de l'effacement des données. Mais qui dit principe dit aussi exception.

    Si la justice l'exige, les fournisseurs d'accès à Internet peuvent conserver les données de connexion (adresses IP...) pendant un an. Dans la réalité, les FAI considèrent que ce processus de conservation est, en l'absence d'aide publique, assez coûteux.

    Ils ont donc adopté la pratique des « délais auto-régulés » , indique Benoit Louvet. Dans son guide des pratiques et des usages, l'AFA (Association des fournisseurs d'accès) recommande à ses membres de ne conserver les données que sur une durée de trois mois.

    Les internautes qui ont pratiqué le téléchargement illégal intensif de musique ces trois derniers mois peuvent donc se faire du souci !

    Lugia-Mew toujours plus pres de vous

  5. #24
    Lugia-Mew
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    Bonjours touts l'mondes Ca BoOm

    LÉGISLATION
    Les réseaux P2P bientôt illégaux aux Etats-Unis ?

    Une proposition de loi américaine préconise de punir l'incitation à la violation de copyright. Elle pourrait mettre dans l'illégalité les éditeurs de logiciels peer-to-peer mais aussi des constructeurs de produits high-tech.

    Dans la lutte antipiratage engagée aux Etats-Unis, une nouvelle arme redoutable pourrait prochainement renforcer l'arsenal juridique. L'Induce Act, qui n'est en l'état actuel qu'un projet de loi, vise à punir non seulement les auteurs d'infractions aux lois sur le copyright, mais également ceux qui les auraient "incités" à commettre ces actes. Dans sa version actuelle, le texte stipule que "toute personne qui, intentionnellement, incite à une violation [de copyright]" pourra être légalement considérée responsable de ce délit. Du coup, les logiciels d'échanges peer-to-peer (P2P) pourraient tomber sous le coup de cette loi et devenir purement et simplement illégaux outre-Atlantique.

    L'Induce Act a été proposé par le président du comité juridique du Sénat américain, le sénateur Orrin Hatch, soutenu par neuf autres sénateurs - parmi lesquels une certaine Hillary Rodham Clinton. Selon News.com, le texte aurait été bien accueilli par le Sénat américain, ainsi que par les acteurs de l'industrie musicale et quelques éditeurs de logiciels. Il constituerait une réponse au jugement rendu dans l'affaire opposant la RIAA et la MPAA (les principaux groupements professionnels qui défendent les intérêts de l'industrie de la musique et du cinéma) face aux éditeurs des logiciels d'échanges Grokster et Morpheus (voir édition du 28 avril 2003). Ces derniers, accusés de complicité de violation de copyright, avaient alors été blanchis par une cour de justice californienne qui avait estimé qu'ils n'étaient pas responsables du mauvais usage fait de leurs produits.

    Un danger pour le développement des nouvelles technologies

    Ce projet de loi a évidemment soulevé une vague de protestation de la part des éditeurs des logiciels P2P mais aussi de la part d'un cercle plus large d'acteurs du monde des nouvelles technologies. Toujours selon News.com, une lettre ouverte signée notamment par Intel, Google, Verizon et Sun a été envoyée au Sénat américain pour lui faire part du risque que cette loi ferait peser sur l'innovation et les investissements. De son côté, la Business Software Alliance (BSA) - une association de lutte contre le piratage de logiciels qui compte notamment parmi ses membres Microsoft et Apple - a dans un premier temps applaudi ce projet des deux mains pour ensuite revenir quelque peu sur sa position. L'association estime désormais que le projet de loi doit être révisé afin que seuls les réseaux dont la nuisance est confirmée soient incriminés. Tous craignent qu'une interprétation abusive de la loi ne conduise à condamner, par exemple, les constructeurs de lecteurs MP3 sous prétexte que leurs produits constitueraient une "incitation" au piratage.

    J'aimerais bien que vous me donniez vos commentaires quand je mets des caricature ou des nouvelles


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  6. #25
    Lugia-Mew
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    Le pirate du DVD craque l'Airport Express d'Apple

    DVD Jon, le Norvégien qui a réussi à contourner la protection anti-copie des DVD il y a plusieurs années, frappe de nouveau en «craquant» le système de diffusion de musique sans fil d'Apple.

    Jon Lech Johansen a ainsi publié sur son blogue qui porte le nom provocant de So sue me (poursuivez-moi donc [en justice]), la clé de l'Airport Express d'Apple, un système qui permet la diffusion sans fil d'une audiothèque iTunes.

    DVD Jon, le surnom qui lui a été donné après qu'il ait craqué le code de protection des DVD en 1998 (détails), a également publié une application qui pourrait éventuellement permettre l'utilisation d'un logiciel autre qu'iTunes pour diffuser de la musique en continu avec l'Airport Express.

    Ce n'était pas la première fois que Jon Lech Johansen s'attaquait à la technologie d'Apple; on se souviendra que le Norvégien, aujourd'hui âgé de 20 ans, avait piraté le système de gestion des droits numériques des pièces musicales téléchargées du service de musique en ligne iTunes Music Store en novembre 2003.

    Par ailleurs, un fait qu'on pourrait difficilement attribuer au hasard, le blogue So sue me, localisé à l'adresse www.nanocrew.net/blog/, aurait été mis hors ligne peu de temps après sa dernière mise à jour.


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  7. #26
    Lugia-Mew
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    Bonjours tous l'mondes Ca BoOm

    La RIAA poursuit 744 nouveaux «pirates» de MP3
    http://www.branchez-vous.com/actu/04-08/08-276503.html

    Fraude par Internet : important coup de filet des États-Unis
    http://www.branchez-vous.com/actu/04-08/08-276502.html



    Des maisons de disque annoncent la sortie prochaine d'un hybride CD-DVD
    http://www.branchez-vous.com/actu/04-08/08-276501.html




    Bonne lecture à tous

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  8. #27
    Lugia-Mew
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    Après deux défaites contre Morpheus, Hollywood et la RIAA vont à la Cour suprême

    Des grands studios de cinéma américains se joignent aux maisons de disque pour tenter de faire renverser en Cour suprême la décision sur la légalité des services d'échange de fichiers Morpheus et Grokster.

    En avril 2003, un juge de la Cour fédérale des États-Unis refusait d'ordonner la fermeture des réseaux d'échange de fichiers Grokster et Morpheus (logo ci-contre) comme le demandait l'industrie du disque. Dans sa décision, le juge Wilson estimait que les propriétaires des réseaux P2P ne sont pas responsables des activités potentiellement illicites de leurs utilisateurs et qu'à l'image d'un magnétoscope, ces logiciels peuvent être utilisés de façon légale.

    Désespérée, l'industrie du disque décidait quelques mois plus tard de s'attaquer directement aux internautes suspectés de piratage de musique dans ces réseaux en plus d'en appeler de ce jugement.

    En août 2004, les juges de la Cour d'appel américaine 9th Circuit confirmaient la décision d'avril 2003 et refusaient donc une seconde fois d'ordonner la fermeture des deux réseaux d'échange de fichiers.

    Mais l'industrie du divertissement n'abandonne pas aussi facilement; après cette double défaite, studios de cinéma hollywoodiens et maisons de disque portent maintenant l'affaire Morpheus et Grokster devant la Cour suprême des États-Unis.

    Comme lors des deux autres causes, on s'attend à ce que les tenants du P2P insistent le fait que leurs réseaux sont décentralisés et qu'ils peuvent être utilisés pour des activités qui ne violent pas les droits d'auteur, tandis que l'industrie du divertissement devrait plutôt les présenter comme des plates-formes conçues pour favoriser l'échange illégal de contenu protégé par les lois sur la propriété intellectuelle.

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    P2P : Morpheus et Grokster gagnent contre Hollywood et l'industrie du disque


    Un jugement d'une cour d'appel américaine a établi que les propriétaires des logiciels P2P Grokster et Morpheus ne sont pas responsables des échanges de fichiers illégaux dans leurs réseaux.


    La partie plaignante, des studios d'Hollywood et des grandes maisons de disque, voulait faire cesser les activités dans ces deux réseaux sur la base du caractère illégal de la plupart des échanges.

    Les juges de la cour d'appel américaine 9th Circuit en ont cependant décidé autrement; la structure décentralisée des réseaux d'échange de ces logiciels empêcherait le contrôle du contenu qui y circule car contrairement à Napster, qui a justement été condamné à la fermeture à cause de sa centralisation, Grokster et Morpheus ne disposent pas d'un serveur qui héberge un catalogue général des fichiers partagés par les utilisateurs.

    La décision des juges souligne également que ces réseaux P2P peuvent être utilisés pour échanger des fichiers qui ne sont pas soumis aux lois sur la propriété intellectuelle ou qui peuvent être distribués avec l'accord des ayants droits. Les internautes américains restent toutefois responsables du contenu qu'ils téléchargent et offrent en partage dans les réseaux P2P.

    Plus de détails dans le jugement qui peut être téléchargé du site de l'Electronic Frontier Foundation (fichier PDF de 26 pages).

    Voici le lien http://www.eff.org/


    Semaine en bref: Morpheus et Grokster ne sont pas illégaux!


    À retenir pour la semaine du 21 au 25 avril 2003:
    - Morpheus et Grokster ne fermeront pas (tout de suite)
    - Linksys lance une borne 802.11 universelle
    - Importants correctifs pour Internet Explorer et Outlook
    - Virus par courriel, SRAS à l'honneur
    - Madonna se fait pirater son site Web


    Coup dur pour l'industrie américaine du disque et du cinéma: l'action en justice qui visait à faire fermer les logiciels d'échange de fichiers Morpheus et Grokster a échoué. Le juge Stephen Wilson a déclaré que ces logiciels ne devaient pas cesser leurs activités car ils ne sont pas responsables des actions des utilisateurs, qui pourraient, eux, d'adonner au piratage, comme dans le cas des magnétoscopes auxquels le juge a d'ailleurs fait référence.

    Le juge a ajouté que la nouvelle génération de logiciels d'échange de fichiers est différente de Napster car ils sont complètement décentralisés, la liste des fichiers disponibles n'étant même pas conservée sur un serveur central. Les utilisateurs pourraient cependant avoir des comptes à rendre pour les échanges de fichiers protégés par la loi sur les droits d'auteur.

    Notons que Kazaa n'était pas directement au banc des accusés puisque son propriétaire Sharman Networks a été enregistré dans une île du Pacifique.

    Est-ce donc la fin des procès qui visent à faire fermer les logiciels d'échange de fichiers? Non, bien sûr. La RIAA, l'organisme américain qui veille sur les intérêts des maisons de disque, ira en appel car elle est en désaccord avec la décision du juge, sans compter que le présent jugement ne s'applique qu'aux versions actuelles des logiciels Morpheus et Grokster. Si le sujet vous intéresse, vous pouvez consulter notre dossier Kazaa, Grokster, Morpheus: les successeurs de Napster pour des informations complémentaires.

    On apprenait également que l'administration Bush se positionnait en faveur des maisons de disque dans un procès contre le fournisseur Internet Verizon qui refusait de révéler l'identité d'un gros utilisateur de Kazaa qui aurait téléchargé 600 pièces musicales en une seule journée. Quelques jours plus tard, un ordre de la cour donnait 14 jours à Verizon pour dévoiler les nom et adresse du pirate.

    La semaine dernière, on voyait que Madonna tentait d'inonder les réseaux d'échange de fichiers de MP3 destinés à tromper et décourager les utilisateurs pour ne pas qu'ils téléchargent les chansons de son nouvel album «American Life». Quelques jours plus tard, des pirates informatiques attaquaient son site Web.

    TECHNOLOGIE

    Le problème technique des nouveaux Pentium 4 qui avait forcé Intel a retarder leur sortie la semaine dernière a été réglé cette semaine.

    Annonce cette semaine des CD-RW PlexWriter Premium de Plextor qui, avec l'option GigaRec intégrée, permettent de graver 980 Mo sur un cédérom où normalement il n'est pas possible d'inscrire plus de 700 Mo et 1,2 Go sur un cédérom vierge de 880 Mo.

    Linksys commençait à expédier cette semaine les premiers exemplaires de ses nouvelles bornes d'accès universelles 802.11 qui sont compatibles avec les variantes «a», «b» et «g» de la norme.

    LOGICIELS

    Du côté de Microsoft, on assistait au lancement de Windows Server 2003, un ambitieux système d'exploitation pour serveurs qui vient s'ajouter aux autres versions du célèbre système d'exploitation. Au fait, savez-vous combien y a-t-il de versions de Windows sur le marché?

    Au niveau des correctifs, Microsoft publiait cette semaine des rustines pour Internet Explorer et Outlook Express ainsi qu'un correctif pour le bogue d'enregistrement d'Office 2000 apparu récemment.

    Dans la section Logiciels, nous vous avons présenté cette semaine Xolox Ultra, un logiciel d'échange de fichiers qui permet de faire des recherches dans le réseau P2P, mais également dans le Web, et de trouver des paroles de chansons et des sonneries pour cellulaires.

    VIRUS ET SÉCURITÉ

    Alerte cette semaine au sujet de Coronex, un ver qui exploite l'intérêt des internautes pour le SRAS afin d'assurer sa propagation. On voyait également qu'un cheval de Troie aurait téléchargé lui-même des photos pornographiques.

    Journées noires sur la Toile québécoise alors que le Web francophone québécois a connu deux très mauvaises journées puisque trois institutions connaissaient des problèmes avec leur site Web.


    Bonne lecture à tous

    Lugia-Mew l'ami de tous

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