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Trigger à seuils réglables

La grande majorité des circuits de déclenchement (appelés encore triggers) possédant un déclenchement à hystérésis (y compris d'ailleurs les triggers de Schmitt) sont difficiles à mettre au point en ce qui concerne le réglage des seuils de commutation. Cela est dû au fait que, si l'on fait varier le seuil, le réglage d'un niveau modifiera l'autre ou encore, les caractéristiques de commutation du trigger seront modifiées. Toutefois, le trigger que nous allons décrire, réalisé autour de trois amplificateurs opérationnels, est une exception.

On peut régler les seuils de commutation à n'importe quelle valeur (jusqu'à 83 % de la valeur de la tension d'alimentation positive ou négative). On peut les faire varier indépendamment l'un de l'autre en modifiant le réglage des potentiomètres P1 et P2. Peu importe le potentiomètre utilisé pour le seuil supérieur ou inférieur.

Dès que la tension d'entrée dépasse le niveau de seuil le plus élevé fixé, les sorties de A1 et de A2 se retrouvent au niveau logique haut (tension positive), la sortie de A3 est également positive dans ces conditions. Cette tension de sortie reste positive (grâce à la réaction par R5) lorsque la tension tombe en-dessous de l'un des deux seuils fixés. Ce n'est que lorsque la tension d'entrée tombe en-dessous du niveau de seuil le plus bas que les deux sorties de A1 et de A2 vont se retrouver au niveau logique bas. La tension présente à la broche 10 de l'amplificateur opérationnel A3 sera plus basse que celle qui est présente à la broche 9, ce qui implique une tension de sortie négative.

Le trigger peut fonctionner avec des signaux d’entrée soit continus soit alternatifs. La tension d’entrée maximale tolérable ne doit cependant pas dépasser les limites de la tension d’alimentation.

 

montage Trigger à seuils réglables

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