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Discussion: Le droit d'auteurs

  1. #11
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    Salut

    Pour apporter des preuves a ce que dit Pixel

    Le top 100 des ventes en france

    Ca laisse un sourire dans le coin de la bouche

    Dagda
    http://nuxinfo.free.fr/Simley/bibo.gif Dagda : Très ancienne divinité celte, dieu de la vie et de la mort, surnommé le « Dieu Bienfaiteur», et l'un des 1er chefs des Tuatha Dé Danann. Versé dans l'art de la magie.

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  3. #12
    Antoine
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    non moi ca me fait pas rire au contraire.....;;

    c'est triste pour la musique !!

    comme on en chie pour réussir avec notre groupe de 9 MUSICIENS..............

    passons....

  4. #13
    Lugia-Mew
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    Bonjours touts l'mondes CaBoOm

    Voiçi des nouvelles fraiche

    Michael Moore en faveur du piratage de son film Fahrenheit 9/11

    Michael Moore, créateur du documentaire choc qui lève notamment le voile sur des faits peu connus en relation avec les attentats du 11 septembre 2001, n'a pas d'objection à ce que les internautes téléchargent une copie de son film pour un usage privé.


    Alors que les grands studios d'Hollywood tentent d'endiguer la marée de piratage sur Internet et envisagent de poursuivre des internautes comme la RIAA le fait dans le domaine de la musique, Michael Moore, qui semble souvent préférer naviguer à contre-courant, n'a pas d'objection à ce que son dernier film soit piraté sur Internet mais à condition que ces copies numériques ne soient pas utilisées dans un but lucratif.

    Interrogé par le Sunday Herald, Michael Moore a également déclaré qu'il s'opposait aux lois sur la protection de la propriété intellectuelle. Comparant le téléchargement d'un film à l'emprunt d'un DVD, il a même avoué être heureux que davantage de gens puissent voir sa réalisation grâce aux échanges P2P car son but est avant tout de transmettre un message.

    Il y a toutefois fort à parier que même si Michael Moore s'était opposé aux échanges de fichiers, son film Fahrenheit 9/11, comme tous les autres films récents, se serait retrouvé à l'affiche dans les réseaux P2P. Lors de quelques recherches rapides, BRANCHEZ-VOUS.com a pu constater que ce film était apparemment offert dans Kazaa, par plusieurs milliers d'utilisateurs dans Edonkey et par plus de 10.000 internautes via des sites Web qui proposent des téléchargements à l'aide du logiciel BitTorrent.

    Les versions proposées, dont l'authenticité n'a cependant pas été vérifiée, semblent tirées de la présentation du film au festival de Cannes et de la capture par caméscope dans des salles de cinéma.

    Vous pouvez visiter le site MichaelMoore.com pour de plus amples détails sur le personnage et ses réalisations

    Quand pensez vous de ce qua dit Michael Moore sur le piratage


    J'attend vos commentaire .

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  5. #14
    Lugia-Mew
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    Bonjours touts l'mondes ca BoOm

    Suite des Nouvelles:

    Le nouveau président de la MPAA envisage des poursuites pour téléchargement de films

    L'organisme qui veille sur les intérêts des studios de cinéma américains s'est doté d'un nouveau président qui envisage de poursuivre des utilisateurs de réseaux P2P pour piratage de films, comme le fait la RIAA dans le domaine de la musique.


    Le 1er juillet, la MPAA annonçait la démission de Jack Valenti, qui occupait le poste de président depuis 38 ans, ainsi que son remplacement par Dan Glickman (photo ci-contre), notamment ancien membre du Congrès américain et ex-secrétaire du département de l'Agriculture, dont le seul lien avec l'industrie du cinéma semble résider dans le fait que son fils Jonathan Glickman est un prolifique producteur hollywoodien.

    Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Dan Glickman se dit particulièrement enthousiasmé par la perspective de «soutenir et d'élargir le rôle de la MPAA dans le cinéma international», une vision qui inquiètera plus d'un cinéphile. Dans un entrevue avec Reuters, il confiait également que dans la lutte contre le piratage de films en ligne, une seule des deux approches possibles (l'«éducation» et les actions en justice) n'est probablement pas suffisante, ce qui suggère que la MPAA pourrait éventuellement marcher sur les traces de la RIAA.

    Il y a deux semaines, la MPAA lançait une nouvelle phase de sa campagne de sensibilisation qui mettait l'accent sur l'impact négatif des téléchargements de films à partir de réseaux d'échange de fichiers. L'organisme estime que le piratage de films coûterait 3,5 milliards $US par année à l'économie américaine et qu'environ 500.000 films seraient téléchargés chaque jour des réseaux P2P.

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  6. #15
    Lugia-Mew
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    Bonjours touts l'mondes CABoOm


    Internet et logiciels : liste des 10 brevets qui menacent le plus la liberté d'expression


    Dans le but de protéger les innovations technologiques et la liberté d'expression, l'Electronic Frontier Foundation a dressé la liste des dix brevets américains les plus illégitimes et invite les internautes à lui venir en aide pour les faire révoquer.


    Selon l'Electronic Frontier Foundation (EFF), un organisme américain dédié à la «défense de la liberté dans le monde numérique», la procédure d'examen des demandes de brevets aux États-Unis est particulièrement inefficace dans le domaine d'Internet et des logiciels, notamment à cause de la difficulté à rassembler de la documentation. Ces faiblesses ouvriraient la porte à l'obtention de brevets pour des technologies très simples et largement utilisées.

    Voyant un danger dans l'attribution de brevets illégitimes ou utilisés de telle sorte qu'ils limitent la liberté d'expression, l'EFF a lancé un projet - The Patent Busting Project - visant à débusquer ces «aberrations». Après avoir examiné les suggestions des internautes, l'EFF a établit la liste des dix brevets qui seraient les plus menaçants pour la liberté d'expression des individus, PME et organismes sans but lucratif:

    - Acacia Research (transmission audio et vidéo)
    - Clear Channel Entertainment (création d'enregistrements numériques de spectacles en direct)
    - Acceris (système de téléphonie par Internet)
    - Sheldon F. Goldberg (jeux en réseau)
    - Ideaflood (système d'hébergement et d'assignation de noms de domaine)
    - Neomedia Technologies (accès distant à un ordinateur via un réseau)
    - Test.com (administration de tests en ligne)
    - Nintendo (jeux vidéo sur une plate-forme portable)
    - Firepond (système de réponse par courriel basé sur le langage naturel)
    - Seer Systems (système pour fichiers musicaux)

    Dans le but de faire annuler ces brevets jugés illégitimes et menaçants, les avocats et spécialistes en technologie de l'EFF travailleront à prouver que ces systèmes ont été utilisés à une date antérieure à celle de la soumission des demandes de brevets et prépareront des demandes de révocation qu'ils soumettront au Bureau américain des brevets. Tous les détails dans cette page de EFF.org.


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  7. #16
    Lugia-Mew
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    Canada : hausse de l'utilisation de Kazaa, 180 millions de chansons téléchargées chaque mois

    L'Association de l'industrie canadienne de l'enregistrement (AICE ou CRIA en anglais) a dévoilé les résultats d'un sondage qui suggère que le téléchargement de pièces musicales des réseaux P2P a un impact négatif sur les ventes de disques compacts, et que l'utilisation du logiciel d'échange de fichiers Kazaa est toujours à la hausse.


    S'intéressant à l'impact des téléchargements des réseaux P2P sur les ventes de disques compacts, le sondage révèle d'abord que 52% des consommateurs qui ne fréquentent pas les réseaux P2P ont acheté de la musique au cours du dernier mois, alors que cette proportion tombe à 35% chez ceux qui téléchargent des pistes des réseaux d'échange de fichiers. De plus, 28% des consommateurs qui dépensent moins pour la musique qu'ils ne l'ont fait l'an dernier ont affirmé que cette diminution était due au téléchargement, au partage de fichiers ou à la gravure de CD.

    Il n'en fallait pas plus pour que Brian Robertson, le président de l'organisme qui veille sur les intérêts de l'industrie canadienne du disque, tire ces conclusions: «Cette recherche démontre clairement que les consommateurs de musique qui téléchargent des réseaux P2P ont moins tendance à acheter de la musique que les autres. Elle infirme les arguments voulant que l'activité P2P ne soit qu'un aperçu et que les gens vont ensuite acheter la musique d'une source légitime.»

    À partir des données de l'étude, l'AICE estime que 180 millions de pièces musicales seraient téléchargées chaque mois par les Canadiens. Les utilisateurs de réseaux P2P téléchargeraient en moyenne 67 pistes par mois.

    Autre résultat surprenant: alors que les États-Unis et l'Europe auraient enregistré une baisse importante, voire spectaculaire, de l'utilisation de Kazaa, la popularité de ce logiciel ne cesserait de croître au Canada. De 8% des consommateurs de musique à l'automne 2001, la proportion serait passée à 21% à l'automne 2002, à 23% il y a un an, puis à 26% ce printemps.

    Ce sondage effectué pour le compte de l'AICE a été réalisé par la firme Pollara, et se base sur 1200 entrevues téléphoniques de personnes âgées de 12 ans ou plus qui ont soit acheté de la musique, soit téléchargé des pistes de réseaux P2P au cours des six derniers mois. Autres détails dans le communiqué de l'AICE (en anglais).


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  8. #17
    Lugia-Mew
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    La lutte au piratage de logiciels tire de l'arrière au Canada


    08 juillet à 08h30

    MONTREAL (PC) - L'Alliance canadienne contre le vol de logiciels (ACCVL) a déploré, mercredi, que le Canada soit "loin derrière les Etats-Unis" dans la lutte au piratage.


    Citant l'étude publiée de concert avec la Business Software Alliance (BSA), l'ACCVL estime que 35 pour cent des applications logicielles étaient piratées en 2003 au Canada, contre 22 pour cent aux USA.Selon l'ACCVL, l'impact du piratage au Canada est "considérable" et il a représenté 990 millions $ CA en ventes au détail perdues.

    Le taux de piratage de 35 pour cent au Canada se compare à celui de 36 pour cent à l'échelle internationale, où le manque à gagner totalisait 29 milliards $ US (38 milliards $ CA) en 2003. L'étude a été menée par International Data Corporation (IDC), de Framingham, Massachusetts.

    "C'est évident que le piratage devient un inconvénient concurrentiel pour nous, en privant le pays de ventes au détail, de recettes fiscales et d'emplois", note un communiqué de l'ACCVL, qui réunit des éditeurs de logiciels comme Adobe, Apple, Avid, Borland, Internet Security Systems, Macromedia, Microsoft, Sybase, Symantec et Veritas.

    Ce syndicat professionnel souhaite collaborer avec les acteurs du marché canadien "y compris tous les ordres de gouvernement", afin que la lutte au piratage "soit menée efficacement". Il juge en outre "décevant que le Canada n'arrive pas à suivre des pays tels que la Suède et le Royaume-Uni" dans cette lutte.

    En Amérique du Nord, le taux de piratage informatique est de 23 pour cent, causant des pertes de 7,2 milliards $ US (9,5 milliards $ CAN).

    En Amérique latine par contre, le taux atteint 63 pour cent et les pertes y sont évaluées à 1,7 milliard $ CAN. La région Asie-Pacifique est à 53 pour cent, avec des pertes dépassant les 10 milliards $ CAN.

    En Europe de l'Est, avec un taux de 71 pour cent, les pertes totalisent 3,8 milliards $ CAN, alors que l'entité Moyen-Orient-Afrique montrait un taux de 56 pour cent et un manque à gagner de 1,3 milliard $ CAN.

    Pour l'Union européenne, l'étude fait état d'un taux de piratage de 37 pour cent et de pertes de 8 milliards d'euros (13,1 milliards $ CAN).

    Par ailleurs, à Bruxelles, la BSA en a appelé aux pays de l'UE pour que ceux-ci adaptent, dans leur législation nationale, une directive européenne adoptée en mars, pour la lutte au piratage.

    Suivant la directive, la contrefaçon serait passible de poursuites civiles et de sanctions, comme la saisie d'actifs et de comptes en banque.

    La BSA déplore aussi que moins de la moitié des 25 pays membres de l'UE aient mis en vigueur une autre directive de l'UE, de 2001. Celle-ci harmonise la sauvegarde du droit d'auteur, restreint la notion de "copie privée" et interdit l'exploitation commerciale de contenus trouvés sur des sites Internet.


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  9. #18
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    Les téléchargements de vidéos et de logiciels prennent le pas sur la musique


    12 juillet à 08h30

    PARIS (AP) - Les fichiers téléchargés sur Internet ne sont plus majoritairement des morceaux de musique. Selon une étude diffusée lundi par l'OCDE, les vidéos, les logiciels informatiques et autres images représentent une part croissante des échanges réalisés par les internautes, moins intéressés par les chansons.


    Dans les 30 pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques, les fichiers musicaux ne représentaient plus que 48,6 pour cent du total des téléchargements réalisés l'an dernier par l'intermédiaire de sites spécialisés dans l'échange de fichiers. Ils représentaient 62,5 pour cent des téléchargements en 2002, selon les extraits du rapport consultés par l'Associated Press.Les vidéos représentaient en 2003 27 pour cent des téléchargements réalisés sur les réseaux spécialisés dans l'échange de fichiers par Internet, contre 25,2 pour cent un an plus tôt. La catégorie des "autres fichiers", qui comprend essentiellement les logiciels et les images - à caractère éventuellement pornographique - a doublé, passant de 12,3 pour cent à 24,3 pour cent des téléchargements.

    L'étude ne précise pas quel est le pourcentage des échanges réalisés dans le respect du droit d'auteur.

    Ces chiffres sont sans doute peu rassurants pour l'industrie du cinéma et de la vidéo, qui craint d'être la prochaine victime du formidable développement des connections Internet à haut débit et des progrès réalisés dans la compression des fichiers informatiques. Aujourd'hui, télécharger un fichier vidéo nécessite souvent de rester connecté plus d'une heure, tandis qu'une chanson peut être copiée en quelques minutes.

    Déjà, les échanges pirates de chansons entre les ordinateurs des particuliers connectés à Internet sont considérés comme responsables de la baisse des ventes de CD, qui a provoqué une crise de l'industrie du disque.

    En France, le marché a reculé de près de 15 pour cent en 2003 et certaines des plus importantes maisons de disque ont entrepris de licencier jusqu'à 20 pour cent de leurs effectifs. Dans la plupart des majors, les contrats des artistes ne sont plus aussi facilement renouvelés.

    Le téléchargement de milliers de chansons, de films, d'images ou de logiciels est facilité par des sites comme Kazaa, Grokster ou Morpheus. Ceux-ci permettent de rechercher un fichier sur les ordinateurs de toutes les personnes connectées à un site donné pour le copier - la plupart du temps au mépris des droits d'auteurs - sur son propre disque dur.

    Selon l'OCDE, les utilisateurs européens d'Internet sont plus habitués au téléchargement des films que les Américains, qui utilisent Internet de plus longue date et sont peut-être restés fidèles à des sites plus anciens et moins performants.

    Ainsi, la vidéo représente 35,4 pour cent des téléchargements réalisés par les utilisateurs allemands du site Kazaa, contre 23,7 pour cent aux Etats-Unis. Les internautes installés en France, en Italie, en Belgique, en Norvège, en Grande-Bretagne, en Finlande et en Pologne téléchargent eux aussi plus de films que les Américains.

    Selon une autre étude, publiée jeudi par la Motion Picture Association chargée de la classification des films aux Etats-Unis, un internaute sur quatre a déjà téléchargé un film. La plupart affirment qu'ils le feraient plus s'il était plus rapide de télécharger un film.



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  10. #19
    Lugia-Mew
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    Hollywood tente de définir l'impact et l'ampleur du piratage de films


    Hollywood a réalisé un sondage dans le but d'établir un lien entre, d'une part, le téléchargement de films des réseaux P2P et, d'autre part, la baisse de fréquentation des salles de cinéma et son impact sur des ventes de DVD.


    Après l'industrie canadienne du disque il y a quelques jours, la MPAA, c'est-à-dire l'organisme qui défend les intérêts de grands studios de cinéma américains, y va de sa petite enquête pour tenter d'estimer l'impact négatif des films téléchargés par le biais de réseaux P2P tels que Kazaa, Edonkey et BitTorrent.

    Méthodologie du sondage

    Les participants ont été recrutés dans huit pays (Australie, France, Allemagne, Italie, Japon, Corée, Royaume-Uni et États-Unis) selon un échantillonnage intentionnellement biaisé puisque les sujets devaient fréquenter régulièrement les salles de cinéma et 80% d'entre eux disposaient une connexion haute vitesse à Internet. On pourra également se surprendre du petit nombre de participants au sondage: environ 3600 au total, soit un peu plus de 400 par pays.

    Principaux résultats

    Pour l'ensemble des pays couverts par l'étude, 24% des répondants affirment avoir déjà téléchargé un film des réseaux P2P mais il existe de grands écarts. Ainsi, la Corée (58%) serait le pays le plus fervent de ce type de téléchargement, suivie par la France (27%) et les États-Unis (24%), tandis que le Japon se classe en dernière position avec 10%. De plus, 56% de ceux qui ont déjà téléchargé un film disent avoir l'intention de récidiver.

    Le sondage s'intéressait également à l'impact de ces téléchargements sur l'achat de DVD. Globalement, 26% des «pirates» estiment qu'ils achètent moins de films sur des supports physiques mais, ici encore, la Corée est largement en tête du classement avec 52% et le Japon ferme la marche avec 10%.

    Les facteurs qui limitent et favorisent le piratage de films

    Parmi les facteurs qui favoriseraient le téléchargement de films, l'étude de la MPAA identifie la gratuité, le prix parfois trop élevé des films et, dans une moindre mesure, leur présence en ligne avant leur sortie officielle en DVD ou même dans les salles de cinéma.

    À partir des réponses des répondants, le sondage identifie les facteurs qui limitent le téléchargement de films de la façon suivante: le temps qu'il faut pour les récupérer, l'illégalité d'une telle pratique et leur mauvaise qualité.

    On peut toutefois ajouter que l'augmentation des débits des connexions Internet haute vitesse tend à diminuer l'impact du premier facteur et que le dernier perd également de l'importance avec les copies conformes de DVD qui sont offertes de plus en plus fréquemment dans les réseaux P2P. Ce dernier fait est cependant lié au premier facteur puisque les films proposés dans ce format atteignent des tailles de 4 à 4,5 Go. Plus de détails dans le rapport de l'étude (télécharger le fichier PDF, en anglais).

    Pour conclure, notons que l'impact de ces téléchargements sur les résultats financiers de l'industrie du cinéma sont probablement encore relativement limités car les ventes de DVD jouissent d'une croissance spectaculaire allant parfois jusqu'à 75% par année, notamment en Grande-Bretagne). Mais tout n'est pas parfaitement rose car à l'échelle mondiale, les recettes pour les représentations de films en salles auraient toutefois subi un recul de 4% entre l'an 2002 et 2003.


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  11. #20
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    L'industrie du disque interjette appel d'un jugement sur le téléchargement


    13 juillet à 08h30

    TORONTO (PC) - L'Association de l'industrie canadienne de l'enregistrement, qui représente les principales maisons de disques au pays, a interjeté appel lundi de la décision d'un tribunal rendue en mars dernier sur le téléchargement de musique et les fournisseurs Internet. La décision protégeait l'identité des gens qui copient des fichiers musicaux sur Internet.


    La décision protégeait l'identité des gens qui copient des fichiers musicaux sur Internet.Devant la Cour d'appel fédérale, l'association a soutenu que le juge Konrad von Finckenstein, de la Cour fédérale, a commis une erreur en droit dans son interprétation des lois canadiennes sur le droit d'auteur.Dans sa décision du 31 mars dernier, le magistrat avait déclaré que le téléchargement de fichiers musicaux revenait en quelque sorte à placer une photocopieuse dans une bibliothèque publique remplie d'ouvrages protégés en vertu de la loi sur le droit d'auteur, et que le fait de télécharger une chanson ou de rendre des fichiers musicaux accessibles, sur le répertoire partagé d'un site Internet, à partir d'un ordinateur personnel, ne constituait pas une violation de la loi canadienne en vigueur.

    Il avait rejeté la demande de l'industrie du disque d'obliger cinq fournisseurs de services Internet - Shaw Coommunications, Rogers Cable Communications, Bell Canada, Telus Communications et Vidéotron - à dévoiler l'identité de 29 personnes soupçonnées d'avoir rendu disponibles des centaines de chansons. Il avait ajouté que l'association n'était nullement autorisée à obtenir ces identités, qui se dissimulent sous des pseudonymes.

    Le jugement du 31 mars avait été salué comme une victoire pour le droit à la vie privée des utilisateurs d'Internet et comme un revers pour l'industrie du disque dans sa bataille contre l'échange de fichiers musicaux.

    L'industrie du disque affirme que ses ventes au détail ont chuté de plus de 425 millions $ depuis 1999


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    CeCILL : première licence française de logiciel libre


    13 juillet à 10h15

    Cette première licence définit les principes d'utilisation et de diffusion des logiciels libres en conformité avec le droit français.


    Le CEA, le CNRS et l'INRIA viennent d'élaborer une première licence qui définit les principes d'utilisation et de diffusion des logiciels libres. Celle-ci être peut être reprise par toute entité ou individu désirant diffuser ses résultats sous licence de logiciel libre, en toute sécurité juridique.

    La démarche du CEA, du CNRS et de l'INRIA a été d'élaborer une licence adaptée au droit français et compatible avec la GPL dont elle reprend les principes. Deux critères ont présidé à son élaboration : Le respect des principes de diffusion du logiciel libre ainsi que sa conformité au droit français sous deux aspects, responsabilité civile d'une part et propriété intellectuelle d'autre part.

    Cette licence est la première d'une famille appelée à se développer sur la base de principes caractérisant d'autres licences très utilisées.


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