Lu sur le web
28/10/2025 19h00, par 01net.com
Les audiences du procès pour cyberharcèlement s'achèvent ce mardi : pendant deux jours, les avocats de Brigitte Macron ont tenté de démontrer que le délit de harcèlement en ligne était bien constitué. À l'inverse, les avocats des dix prévenus, accusés d'avoir diffusé ou relayé une rumeur transphobe visant la Première dame, invoquent la liberté d'expression ou le droit à la satire. Voici ce qu'il faut en retenir.
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