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L’électronique et l’avion

09/06/2004 07h47, par LeFigaro.fr

Pour qui souhaite s’envoler sans renoncer à ses gadgets high-tech, voici les règles du jeu. Première étape, dès la salle d’embarquement : passer le détecteur de métaux. Les rayons qui scannent l’intérieur des sacs emportés en cabines ne nuisent aucunement aux appareils électroniques, on peut donc les passer sans aucune crainte.
Seconde contrainte qui empêcherait un voyageur, en quête d’occupations numériques, de se distraire : les multiples restrictions scandées à intervalles réguliers par les hôtesses. Théoriquement, tous les appareils électroniques dont la fréquence du processeur est élevée (un ordinateur portable par exemple, mais la console de jeu de Nintendo n’est pas concernée) ou qui tentent de capter une cellule de communication (comme les téléphones portables) sont susceptibles de causer des interférences avec les communications établies par le pilote et la tour de contrôle. Comme ces communications sont les plus nombreuses durant les phases d’atterrissage, de décollage et de positionnement sur le tarmac, il est naturel que l’utilisation de tous les appareils soit prohibée. Même si dans les faits, nombreux sont les passagers qui rallument leur téléphone cellulaire sitôt l’avion atterri...

Comme les communications sont moindres durant la phase de vol, l’utilisation d’un ordinateur, d’un lecteur DVD ou d’un agenda électronique ne pose aucun problème. A noter que les effets des communications Bluetooth et WiFi, technologies de plus en plus répandues sur les ordinateurs portables, sont encore à l’étude... Par précaution, certaines compagnies aériennes bannissent purement et simplement ces échanges entre ordinateurs. D’autres n’y prêtent pas attention.

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