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INSA : le rugby passion

24/06/2004 21h42, par Dernières Nouvelles d'Alsace

L'INSA (Institut national des sciences appliquées ) a défendu vaillamment les couleurs de Strasbourg lors de la coupe de France de robotique qui vient de se dérouler à La Ferté-Bernard (Sarthe) sur le thème du rugby.


Le festival d'art et technologie ARTEC constitue le plus grand rassemblement d'élèves ingénieurs en Europe. Dans une ambiance festive, les robots construits tout au long de l'année par les étudiants, et fonctionnant de manière autonome, s'affrontent sur un thème le plus souvent sportif.
A l'occasion de cette 11ème édition, les robots avaient rendez-vous sur une île tropicale pour y jouer au « Coconut rugby », soit pour disputer la coupe de France, soit pour disputer la coupe d'Europe.
Les robots devaient marquer en 1 mn 30 par match le plus grand nombre de points grâce aux 14 ballons de rugby miniatures (8 au sol et 6 en hauteur dans deux cocotiers) disposés dans l'aire de jeu, en marquant des essais ou des drop goals. Chaque essai ou drop valait un point, la partie se jouant en général entre 2 et 8 points.
Avec 180 équipes, la coupe de France regroupait comme chaque année la quasi-totalité des écoles d'ingénieurs, des universités et des IUT soit plus de 4.500 étudiants. Après les matchs de poule, les 16 meilleurs équipes étaient qualifiées pour la phase finale disputée dans le cadre d'une élimination directe. L'épreuve a été gagnée par l'IUP génie électrique Ile de France, et la coupe d'Europe (mêmes règles du jeu) par Supaero.


Question de puissance


L'équipe de l'INSA, dont c'était la 5ème tentative, n'est pas parvenue au stade ultime de la compétition, mais elle a défendu courageusement ses chances et elle termine au 64ème rang avec dix points marqués. Un classement honnête car, à cause des difficultés techniques, on considère qu'il faut plusieurs années de participation et de transmission du savoir au sein des divers instituts pour espérer l'emporter. D'ailleurs, pour les meilleurs, la participation à l'épreuve fait partie de la formation.
Le règlement est strict. La première journée est réservée à l'homologation : 106 robots seulement ont été retenus. Celui de l'INSA, 160 cm, autonome, fonctionnait à l'électricité en terrain inconnu. Les problèmes les plus délicats pour sa confection concernaient la mécanique, l'électronique et surtout la programmation.
L'équipe strasbourgeoise était composée de Valérie Bieber (mécatronique 1), Sébastien Julien (génie électrique 1), Alexandre Narbonne (génie mécanique 2), Jean Giordano (génie électrique 3), Thomas Ragé (mécatronique 3), Jean-Baptiste Bouyer (CP2), David Bryche (mécatronique 3) et deux anciens, Jonathan Pira et Vivian Meckelin (ingénieurs en mécatronique, promotion 2003).
Toutes les filières et toutes les années INSA étaient donc concernées. Le travail de préparation, les tâches étant réparties en fonction des compétences, s'est effectué tous les jeudis après-midi depuis la rentrée de septembre. Le robot, en entier, a été fabriqué de leur propre main.
Son fonctionnement a été fiable,... sauf pour marquer des essais. Il conviendra l'an prochain d'augmenter sa puissance.

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