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| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | Page 1 sur 6 Nous marchons quotidiennement sans
nous poser de questions sur la prouesse réalisée. Et
pourtant, regardons les mois d’apprentissage nécessaires
à un jeune enfant pour qu’il maîtrise ce processus finalement
si complexe.
Un robot marcheur a toujours un côté
un peu magique. L'homme le perçoit comme plus vivant,
plus autonome du fait qu'il marche. Seulement voilà
réaliser un robot marcheur est beaucoup moins aisé à
construire qu'un robot rouleur.
Je vous propose de nous arrêter sur
les problèmatiques de la marche, et de réfléchir à quelques
solutions. Nous nous intéresserons essentiellement à
la marche quasi-statique , nettement plus simple à implémenter
que la marche dynamique.
Outre le fait de copier l'animal, la
marche permet d'utiliser une plus grande variété de
terrains. Le sol peut-être irrégulier voir parsemé de
petits obstacles. Une approche consiste à penser que
le robot doit être le plus proche de l'homme afin de
pouvoir l’utiliser là ou va l'homme. De nombreux laboratoires
travaillent déjà sur ce sujet.

Troody
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Quadruped
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Deux exemples de robots du Leg Laboratory
du MIT
Aujourd'hui, la marche est loin d'être
maîtrisée. Malgré leurs capacités à danser, descendre
ou monter les marches et même taper dans une balle,
les bipèdes manquent d'aisance et d'autonomie; tout
comme les robots quadrupèdes qui apparaissent encore
hésitants.
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