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| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | Page 9 sur 10 Protection filaire
Ce sont des appareils modulaires capables de protéger les lignes téléphoniques qui viennent s'insérer en série dans la ligne (toujours le plus près possible de l'arrivée) et raccordés à la terre.
Il vous en coûtera environ 600 francs pour un pouvoir d'écoulement de 5000 A/10µs, une tension résiduelle valant deux fois celle de la tension nominale et une perte d'insertion faible de 0,3 dB.
Protection coaxiale
C'est le domaine des descentes d'antenne terrestre (VHF ou UHF) et d'antenne satellite (BIS).
La difficulté provient des fréquences élevées qu'il s'agit de préserver : pas de pertes trop élevées (de l'ordre de 1 dB), pas de ROS élevé avec les signaux numériques (de l'ordre de 1,6 maximum) avec comme objectif un pouvoir d'écoulement élevé et une tension résiduelle la plus faible possible.
EMC propose un appareil ayant ces caractéristiques et présentant un pouvoir d'écoulement de 5000 A pour une tension résiduelle de 500 volts montant à 2,5 GHz à insérer en série dans le câble d'antenne (bande passante 0-2050 MHz, intensité permanente maximale 1A pour la téléalimentation) et possédant des connecteurs F pour un prix de l'ordre de 1600 F (référence ES 3475).
Vous pouvez aussi trouver de simples éclateurs coaxiaux aux alentours de 150 F, mais beaucoup moins efficaces en fréquence. Les câbles coaxiaux peuvent aussi faire l'objet de protection supplémentaire notamment en réunissant directement à la terre leur blindage grâce à des colliers spéciaux de mise à la terre. Signalons aussi les dispositifs à ligne accordée, beaucoup plus cher, dont les tensions résiduelles peuvent descendre jusqu'à 10 volts, mais prévus pour des bandes de fréquences bien précises mais présentant le désavantage de ne pouvoir transmettre une tension continue.
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