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| 1 | 2 | 3 | Page 1 sur 3 Avant de commencer une explication sur la structure du protocole DMX512, je pars du principe que le lecteur a quelques connaissances des mots bits et octets qui sont le fondement de tout système utilisant des processeurs.
Les bits dans le DMX sont aussi représentés par des états hauts (HI) ou des états bas (LO). Actuellement le DMX transmet ces états hauts et bas sous forme de signaux électriques qui seront décrits ultérieurement.
Le flot de données DMX est émis à 250Khz ce qui signifie que chaque bit à une "largeur" de 4 microsecondes.
Le mode IDLE : en l'absence d'un signal DMX valide la sortie DMX sera maintenu à l'état haut.
BREAK
Le début d'une trame DMX est annoncé par la mise à l'état bas de la sortie pour une période MINIMALE de 88 microsecondes. Cela signifie que l'on mesure 22 bits se suivant à l'état bas .Ce début de trame est appelé BREAK. Le break peut être plus long, jusqu'à une seconde. Par expérience je règle ce break entre 90 et 120 micro secondes, les récepteurs travaillent suivant un algorithme du style : break>88 microsecondes.
MARK AFTER BREAK (MAB)
Le MAB suit immédiatement le BREAK, ce qui consiste à mettre la sortie à l'état haut pour une durée de 8 microsecondes. A l'origine, le MAB était défini à 4 microsecondes mais certains récepteurs n'arrivaient pas à traiter des délais aussi courts, il fut donc décidé de fixer ce temps à 8 microsecondes (DMX512 (1990) Certains récepteurs ont encore quelques difficultés avec des délais aussi courts, dans la pratique un MAB de 12 microsecondes semble un bon compromis.
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