'L'iPhone d'Apple contient des substances chimiques et des matériaux dangereux'. S'appuyant sur 'les résultats des tests scientifiques' menés par 'un laboratoire scientifique indépendant', Greenpeace révèle lundi dans un rapport 'les dangers cachés' du téléphone d'Apple.
Parmi les '18 composants internes et externes' du mobile, le laboratoire 'a confirmé la présence de composés bromés dans la moitié des échantillons', notamment dans l'antenne ; or le brome 'peut contribuer à la formation de substances toxiques', note l'ONG. Egalement identifié 'un mélange d'esters de phtalates toxiques dans le revêtement en PVC du casque'.
Ces tests s'inscrivent dans le cadre d'une campagne sur les matériels électroniques lancée par Greenpeace il y a deux ans. Objectif : inciter les producteurs à construire des produits plus propres, en supprimant les matériaux et substances dangereuses, et donc plus faciles à recycler.
Assumer son leadership
Selon le classement établi par Greenpeace, sur les 14 fabricants de téléphones mobiles et d'ordinateurs ainsi notés, Nokia et Sony-Ericsson sont les bons élèves tandis que Panasonic, HP et Apple font figure de cancres. 'Pour ses ordinateurs, Apple se situe dans la moyenne mais, pour les téléphones mobiles, elle est très en dessous', précise à LCI.fr Yannick Vicaire, en charge de ce dossier à Greenpeace-France. 'Apple est à la pointe de l'innovation, poursuit-il. Nous voulons qu'elle assume ce leadership au niveau environnemental.'...
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